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>>> Un des hommes de Twagiramungu en prison:Lire l'article en entier   

>>> On arrête les mêmes et on continue, à lire...

>>> PORTRAIT, selon COLETTE BRAECKMAN

>>> Elections MULTIpartites avec un seul « parti »

>>> Le nouveau procureur du TPI pour le Rwanda

>>> EU EOM : Déclaration préliminaire des élections présidentielles 27/08/03

>>> EU EOM arrive in Rwanda for Presidential and Parliamentary elections version française enpdf file
Press release 25/07/2003
>>> Rapport final - Referendum Constitutionnel 26 May 2003pdf file

>>> Déclaration préliminaire - Référendum constitutionnel 26 mai 2003pdf file 29/05/03
>>> EU Observers Arrive in Rwanda for the Constitutional Referendum of 26 May 2003
Press release 30/04/03

>>> Série d'arrestations et d'accusations avant la présidentielle au Rwanda

>>> Le scrutin présidentiel au Rwanda a lieu dans un "climat de peur"

>>> Présidentielle au Rwanda : premier scrutin post-génocide sur fond d'intimidations

 

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Le FPR seul dans les bureaux de vote 

Johan Van Hecke, parlementaire européen libéral démocrate (belge), observateur durant les élections présidentielles au Rwanda pour le compte de l'Union Européenne, a trouvé cela inacceptable : seul le FPR était représenté dans les bureaux de vote. Le jour des élections, de nombreux témoignages ont aussi fait état de l'absence d'isoloirs dans plusieurs bureaux de vote.

 

Son excès de précautions pourrait se retourner contre le mouvement au pouvoir qui a tout mis en 'uvre durant la campagne de 23 jours pour contenir au maximum son adversaire le plus crédible, Faustin Twagiramungu.

 

La dernière mesure prise par les agents du FPR a été d'arrêter d'un coup, deux jours avant le scrutin, une douzaine de représentants de l'adversaire principal de son propre candidat, le chef de l'Etat sortant, le général major Paul Kagame.

 

Alors quelle valeur donner à cette consultation précédée par le lynchage médiatique des opposants, des enlèvements, des menaces de mort, le sabotage des meetings électoraux de Twagiramungu, le refus de reconnaître le nouveau parti Alliance pour la Démocratie, l'Equité et le Progrès Mizero (espoir en Kinyarwanda) qui avait annoncé qu'il le soutiendrait, la convocation quotidienne ' depuis fin juillet - des dirigeants de ce nouveau parti héritier du Mouvement Démocratique Républicain, banni par le pouvoir deux mois avant le scrutin '

 

L'excès de zèle des agents du FPR, lui a peut-être coûté le supplément de légitimité qu'il escomptait grandement de ces « premières élections multipartites du pays depuis son indépendance ».

 

Placide Muhigana

26 août 2003

Molenbeek

 

Faustin Twagiramungu conteste!  

 

"Il ne faut pas se faire d’illusion : les lobbies des démocratiques de la communauté internationale, se servent actuellement des régimes militairement puissants, mais impopulaires, de cette région pour assurer leurs intérêts dans la région de Grands Lacs. Ces mêmes pays ferment les yeux quand la démocratie est mise à mal, dénaturée, dévoyée, du fait de l’intolérance, de l’exclusion, de la terreur et des violations répétées et délibérées des droits de l'homme.

Ce constat d’indifférence n’est pas seulement le mien. Il est partagé par les peuples rwandais, congolais, et burundais, qui ne comprennent pas le sens du soutien de certains pays démocratiques à ces régimes oligarchiques et autocratiques. Les perspectives démocratiques sont chaque fois interrompues par les souvenirs des événements sanglants (Rwanda en 1990, Burundi en 1993 et RDC en 1996 et 1998) par des intimidations du pouvoir en place.", Cfr manifeste Faustin Twagiramungu

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Amnesty dénonce le "climat de peur" de la campagne présidentielle au Rwanda

LONDRES, 23 août


   Amnesty International a demande samedi que "cesse immédiatement"
le "climat de peur et d'intimidation" entourant la campagne électorale au Rwanda, ou doit avoir lieu lundi la première élection présidentielle pluraliste depuis l'indépendance du pays en 1962.

   "Le gouvernement rwandais a mis en scène les premières élections de l'après génocide (de 1994) dans un climat de peur et d'intimidation", dénonce l'organisation internationale de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.

   Amnesty "condamne fermement le nombre grandissant d'incidents relatifs a la menace et l'intimidation de personnes et de communautés dans la campagne" pour l'élection présidentielle du 25 août.

   "Comment les Rwandais peuvent-ils exercer librement leurs droits politiques fondamentaux lorsque des personnes sont arrêtées simplement parce qu'elles ne participent pas a des rassemblements du

Front patriotique rwandais (FPR, ex-rébellion tutsie) au pouvoir?'", interroge Amnesty.

   "Ces actes exagérés de pression politique, de violence et d'intimidation contre des opposants politiques doivent cesser immédiatement", affirme l'organisation.

   Le FPR a utilise la détention de sympathisants de l'opposition hutue et des intimidations violentes comme des menaces de morts pour saboter l'opposition, selon Amnesty.

   Le premier candidat de l'opposition et ancien Premier ministre Faustin Twagiramungu, un Hutu modéré, a du affronter "de nombreux obstacles" durant sa campagne. Il a du interrompre sa campagne en raison de menaces de morts pesant sur son chauffeur et son assistant personnel par des membres des services de sécurité, selon l'organisation.

   M. Twagiramungu a déclaré vendredi a l'AFP qu'il abrégeait sa campagne sur le terrain, arguant du fait que les autorités locales ne lui avaient pas donne les autorisations nécessaires pour tenir le meeting

qu'il voulait organiser.

   Le camp de M. Kagame a régulièrement accusé ses opposants, dont Faustin Twagiramungu, de "divisionnisme". L'apologie de la division ethnique est une accusation gravissime au Rwanda, traumatise par le génocide de 1994 qui a fait un million de morts parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés, selon une estimation des autorités de Kigali.

   Pour plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme dont Amnesty, cette accusation est un moyen facile, pour le pouvoir en place, de, discréditer toute opposition.

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